Essai
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ZHOU Xiaojie est conseiller en santé publique de la 30e Mission médicale chinoise en Guinée. Titulaire d’un doctorat et chercheur au Centre de prévention et de contrôle des maladies de Pékin, il se spécialise dans le contrôle des vecteurs biologiques. Ses recherches appliquées se concentrent sur l’écologie, la pathogénie, la génomique fonctionnelle et les techniques de contrôle des vecteurs biologiques.
LI Siqi est membre de la 30e Mission médicale chinoise en Guinée en tant qu’interprète. Titulaire du master en Langues Étrangères Appliquées et en Gestion Internationale de l’Université Jean Moulin Lyon 3 en France, elle travaille au Département de Coopération Internationale de l’Hôpital Anzhen de Pékin.
Émile Amouzou est originaire de Téhini. Ancien élève de l’ENS d’Abidjan et maître-assistant en littérature comparée de l’université Félix Houphouët-Boigny, il s’intéresse actuellement à la mythocritique et aux humanités écologiques. Il est aussi diplômé en communication politique et des organisations.
Bé-Rammaj Miaro-II est né à Mao (Tchad) en 1937. Il a les nationalités tchadienne et canadienne. Il détient une licence et une maîtrise en éducation de l’Université Laval au Québec (1972 et 1974) et un PhD en éducation de l’Université de Stanford, en Californie (1983).
Olivier Nkulu Kabamba est professeur des Universités à la retraite, engagé maintenant dans la médecine humanitaire.
Louis Mpala Mbabula est professeur des Universités, recteur de l’Université de Likasi en RD Congo.
Ont également collaboré à cet essai anthologique, tous diplômés en philosophie : Léon Ilunga Lupinda (RD Congo), Paul Messi (Cameroun), Félix Wiseman (Belgique).
De nationalité centrafricaine, Martial Bichi-Daniel Perrin Désir Deba est né à Bangui. Il est titulaire d’une licence professionnelle en Gestion des Ressources Humaines, étudiant en master 1 de Ressources Humaines et en licence 1 de Philosophie à l’université de Bangui.
Jaouad Serghini est professeur de l enseignement supérieur à l université Mohammed Premier d Oujda-Maroc. Ses recherches portent sur les littératures francophones, le cinéma des Suds, les questions liées à l interculturel et au dialogue des cultures et des religions.
Hanan HASHEM est docteur en Études théâtrales (diplômée de l'Université de Strasbourg). Après avoir publié une étude intitulée Émile Augier, Alexandre Dumas fils, Victorien Sardou. Dramaturgie du savoir-vivre sous le Second Empire (L'Harmattan, 2015), elle consacre à présent ses recherches au théâtre égyptien de l'époque 1900 et à l'Histoire des Grands magasins en Égypte, en tant que chercheure indépendante.
Niamkey-Koffi, philosophe et homme politique ivoirien, est l'auteur de plusieurs ouvrages tels que : Les images éclatées de la dialectique, Essai sur l'articulation logique de la pensée Akan-NZima, Controverses sur la philosophie africaine, Révolution et liberté, Écrits politiques et La notion de système philosophique : Spinoza et Nietzsche.
Jean-Claude M’bra est prêtre catholique du diocèse de Yamoussoukro (Côte d’Ivoire). Il est titulaire d’un doctorat en théologie et sciences religieuses (option théologie pratique) de l’université de Strasbourg, ainsi que d’une licence en droit canonique de cette même université. Il est également diplômé de l’université de Caen Normandie (sociologie et anthropologie sociale). Il a pour centre d’intérêt dans ses recherches scientifiques la théologie africaine, la christologie ainsi que la socioanthropologie de la religion, du sacré et la thanatologie.
Dans la spiritualité religieuse traditionnelle africaine, les ancêtres assurent une fonction de médiation. Celle-ci est-elle identique à la médiation de Jésus le Christ ? Cette question fondamentale est au coeur de cet ouvrage. L'auteur montre qu'au prisme de la foi chrétienne, la médiation des ancêtres se présente comme un point de tension avec la médiation de Jésus le Christ. In fine, Jésus le Christ est l'unique médiateur de salut voulu par Dieu en faveur de l'humanité entière. Dès lors, Jésus le Christ devient la norme normans de toutes les religions ainsi que l'unique et universel salut.
Cette étude centrée sur l’éthique et la recherche-action pour l’intégrité citoyenne se préoccupe du dérapage en éthique en milieu universitaire congolais, socio-professionnel et public qui désoriente les citoyens dans l’immobilisme et dans l’attentisme.
Le livre propose l’établissement d'un lien entre l’éthique et la déontologie professionnelle mais aussi le passage, grâce à l’adoption du système LMD en R.D. Congo, de la recherche traditionnelle et/ou conventionnelle à la recherche-action afin de combler le vide idéel tel qu’il a été hérité de l’État providence avec l’entrepreneuriat dans un partenariat public-privé.
Cet ouvrage est un condensé de ma vie, retraçant mon parcours scolaire, universitaire, professionnel et les différentes fonctions que j’ai occupées. À travers cette œuvre, j’espère offrir une référence pour mieux comprendre ma personnalité et mon engagement.
Après la disparition du Président Ahmed Sékou TOURÉ en 1984 et le ‘’Discours-Programme’’ du Général Lansana CONTÉ en 1985, marquant le désengagement de l’État des activités socioéconomiques, sportives et culturelles, j’ai choisi de me lancer, en tant que jeune promoteur, dans la promotion des Arts et de la Culture à titre privé. Ce fut une tâche ardue, car je ne disposais ni de moyens financiers, ni de ressources techniques, logistiques ou humaines.
Mouloukou Souleymane TOURÉ est diplômé en droit public, avec mention Excellent de l’Université Général Lansana Conté de Sonfonia Conakry. Activiste et ancien Président du comité de pilotage des Droits de l’homme à l’ambassade des États-Unis en Guinée, il a apporté son expertise à plusieurs organisations ou groupements de femmes dont la Coalition des Femmes et filles..
Ce livre entraîne le lecteur dans les intrigues et mystères qui ont été à l’origine de la naissance et de la construction de la capitale économique du Burkina Faso, Bobo-Dioulasso.
La narration permet au lecteur de se projeter en arrière, au début du 20ème siècle, et de se promener hors du temps, dans un autre monde et une autre culture, en compagnie des Bobos : leur origine et leur histoire, de la constitution des grandes familles Dioula et la montée des clans jusqu’à la lutte des pouvoirs et les alliances.
Le lecteur se retrouve ainsi pris dans une vraie aventure, entre énigmes et manipulations, négociations et jeux d’influences, au milieu de faux-semblants.
En somme, un cocktail explosif et implosif servi avec humour et dignité.
Rentré dans son pays après une trentaine d’années à l’étranger (États-Unis et Australie), l’auteur porte un nouveau regard sur la société dans laquelle il a grandi.
Cet essai couvre divers sujets d’actualité tels que l’éducation (y compris l’éducation civique), l’ordre public, la justice, les langues nationales et leur rapport au développement économique, social et politique.
Il s’agit dans l’ensemble d’analyses, d’explications et de plaidoyers pour une société plus ouverte et plus juste.
L’irresponsabilité parentale était jadis méconnue des civilisations ancestrales au Cameroun, notamment. Les géniteurs qui se séparaient délibérément de leurs progénitures ou refusaient d’assumer leurs obligations envers elles constituaient la risée de leurs communautés.
Le défi permanent à contribuer significativement, voire personnellement à l’édification sociale, familiale, intellectuelle et professionnelle des enfants a disparu consécutivement à la prégnance accordée à l’idéologie néo-libérale. Cette vieille idéologie holistique, bousculée par les avantages subjectifs d’une certaine modernité en disparaissant, laisse sur le banc l'essentiel des valeurs de vivre-ensemble.
Ma nomination en 2007, aux fonctions de Préfet survint dans un contexte de crise sans précédent en Guinée : des émeutes violentes, des manifestations sociopolitiques d’ampleur et des mutineries militaires secouèrent le pays, ébranlant le pouvoir du Président Lansana CONTÉ. Face à cette insurrection populaire et sous la pression de la communauté internationale, la CEDEAO (Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest) négocia des mesures fortes : la nomination d’un nouveau Premier ministre, la recomposition du Gouvernement et le remplacement intégral des administrateurs territoriaux. Ce récit plonge au cœur de ces bouleversements, entre espoir renaissant et incertitudes sur l'avenir d'une nation en quête de stabilité.
Rose Gisèle NDO'O est docteur en histoire des relations internationales de l'Université de Yaoundé 1, chargée de cours au département d'histoire dans la même université. Spécialiste des questions israélo-camerounaises, elle est chercheure à la Fondation Paul Ango Ela de géopolitique en Afrique centrale, et au Centre de Recherche sur le Sport en Afrique. Elle est par ailleurs enseignante associée à l'université panafricaine.
Kadidia Macki SAMAKÉ est une jeune écrivaine malienne. Après un baccalauréat en économie à Bamako, elle a étudié l’anglais au Ghana, puis la justice sociale internationale aux États-Unis. En 2019, elle obtient un master en développement durable dans une école mandatée par les Nations unies.
Kadidia Macki SAMAKÉ is a young Malian writer. After earning a high school diploma in Economics in Bamako, she studied English in Ghana and pursued International Social Justice in the United States. In 2019, she obtained a master’s degree in Sustainable Development from a UN-affiliated school.
Diplômé de l’école normale supérieure d’Abidjan, Docteur Marcelin Kouassi Agbra est maitre de conférences à l’Université Alassane Ouattara de Bouaké. Il s’intéresse aux questions relatives aux normes démocratiques et au terrorisme.
Nanourougo COULIBALY est enseignant-chercheur à l’Université Félix Houphouët-Boigny en Côte d’Ivoire. Spécialiste de stylistique et de rhétorique argumentative, ses travaux adressent les questions de persuasion et d’argumentation dans les discours de l’espace public en Afrique francophone. Il est auteur de nombreuses publications (livres et articles scientifiques) sur le discours médiatique, le discours électoral et sur la littérature francophone. Observateur de la vie publique et promoteur culturel, il anime une chronique hebdomadaire dans un quotidien ivoirien et est le Commissaire Général du Kalieh festival de Dianra.
Daouda TÉKÉTÉ est un journaliste du Mali. Cette profession, il l’a exercée pendant 32 ans, dont 12 ans à l’Office de Radiodiffusion-Télévision du Mali et 20 ans comme conseiller chargé de la communication au Ministère de l’Éducation Nationale. À la retraite actuellement, il est auteur d’une vingtaine de livres dont : Modibo Kéita portrait inédit du Président (édition cauris livre) ; Et si le Mali m’était conté ; l’Afrique des défis, les défis de l’Afrique ; La face cachée de l’Afrique pourquoi et comment ? (Édition prostyle).
Fatoumata BAMBA, fille d’instituteur, est née en 1986 à Nzérékoré au sud de la Guinée où elle a fait ses études primaires et secondaires. Suite à son admission au baccalauréat unique, elle est orientée à l’Université Julius Nyerere de Kankan en 2007. Titulaire d’un Master 2 en histoire, Fatoumata Bamba est Enseignante-chercheure dans la même Université au département d’Histoire depuis 2017. À ce jour, elle est doctorante à l’Université des Sciences sociales et de Gestion de Bamako.
Joseph Mombo Nsungu est Docteur en philosophie, mention pédagogie et Professeur titulaire dans plusieurs établissements d’Enseignement Supérieur et Universitaire en République Démocratique du Congo. Il est actuellement Directeur Général de l’Institut Supérieur de Développement Rural (ISDR) de Kinzau-Mvuete et Chef de Groupement Bula, Secteur de Bula-Naku, Territoire de Tshela, Province du Kongo Central.
Seydou MAGASSOUBA est un ancien professeur de sociologie rurale. Avant de prendre sa retraite, il travaillait au cabinet du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique (M.E.S.R.S) en Guinée. À sa sortie de l’Université de Kankan (I.P.K) en 1980, il a enseigné l’agrochimie à la Faculté agronomique de Kérouané, puis à celle de Labé. Entre 1982 et 1984, il a obtenu un diplôme en anglais à l’Université Georgetown Washington, D.C.) et à l’Université de Géorgie à Athènes (UGA). Il est titulaire d’une maîtrise en agriculture-éducation et en sociologie rurale de l’Université de Tuskegee (Alabama) obtenue en 1988. En 1996, il a obtenu un doctorat en administration et gestion des écoles supérieures à l’Université de Greensboro en Caroline du Nord (UNCG).
Samuel-Béni Ella Ella , Wendelin Arnaud Ateba Ondoua ,Anastasie Sandra Etogo Mimbe, Denise Noëlle Ebongue
Bamba Nonféni Michel Zarationon est de nationalité ivoirienne et effectue ses études à l’Université de Bretagne Occidentale (Brest). Ses domaines de recherche sont le droit international des droits de l’Homme, le droit du numérique, le contentieux international et le droit international humanitaire. Il est aussi membre du pôle Droit international des droits de l’Homme de l’Académie Africaine de la Pratique du Droit International (AAPDI) et juriste bénévole au service juridique de l’Association Voix des Étudiants Étrangers.
Cet ouvrage est le journal d’un prêtre mobilisé comme lieutenant en 1958 pendant la guerre d’Algérie, écrit sous les balles et sur les mines, en Kabylie, où il a été lieutenant, puis capitaine.
C’est un texte brut et dur, mais manifestant un amour inconditionnel pour les Algériens. Certains épisodes sont proprement insoutenables, et à chaque instant transparaît le cruel dilemme entre la foi de l’auteur et sa fonction.
La fin est marquée par la lettre des prêtres mobilisés à leurs évêques, qui a causé de vives polémiques dans la presse et au ministère en 1959.
Après Soumise et À corps perdu, Sonya Zadig clôture cette trilogie avec À corps retrouvé.
L’adolescente rebelle devenue femme, convoque dans ce roman un passé devenu hélas trop présent, ce qu’elle avait fui il y a bientôt 40 ans la rattrape sur la terre de France.
Comment dès lors s’en sortir lorsque les fantômes du passé reviennent nous hanter ? Quelle voie emprunter ? Sinon de se faire la voix de toutes ces femmes malades de n’avoir pas su briser le silence ?
Ce récit offre un témoignage objectif sur la vie d’un étudiant centrafricain venu faire, en toute légalité, ses études au Maroc.
Tout d’abord, c’est la découverte d’un pays où la culture et les comportements sont positivement différents de ce qu’il a connu chez lui. Ensuite, c’est la découverte d’Africains issus de divers pays et dont les comportements oscillent entre inquiétudes quotidiennes, difficulté de survie et, parfois malheureusement, irrespect des hôtes, jusqu’à des agissements violents. C’est enfin, malgré tout, la découverte d’une solitude que ne comble pas l’environnement humain positif et qui fait regretter sa terre natale.
Ce livre est un modeste t moignage : raconter quelques v nements dÕune enfance en Guin e,
dÕune vie de femme peule pass e en Europe pour y suivre son mari et accomplir des tudes
sup rieures, loin des traditions et coutumes familiales.
Assumer une identit peule aujourdÕhui, cÕest aussi penser mon anctre Bokar Biro Barry, qui fut
lÕun des derniers rois peuls (Almamy) dont ma grand-mre Fatoumata Barry entretenait la m moire.
JÕai parfois le sentiment dÕavoir v cu ses c t s.
Voilà Le fils de-la-femme-mâle ! Né pour combattre l'injustice, la dictature, la misère, le désespoir, etc. Cet être étrange est à la fois son père et sa mère, êtres hermaphrodites?; mais aussi Samory, Sounjata, Chaka, Abla Pokou, Lumumba, Kwame et… Cents-carats ! Il naît en des pays d'Afrique souffrant de la division, de la misère. Il naît pour combattre les tyrans, faire triompher la justice… Appel à une meilleure qualité de vie, cette œuvre est un hymne à l'unité des bâtisseurs. Et tout cela est saisi à travers une écriture belle, forte, poétique qui donne à ce conte romanesque toutes les qualités d'un texte mythique, légendaire et épique, une œuvre sortant comme de la profondeur des âges pour donner à l'Afrique en lutte de nouvelles raisons d'espérer.
Dans ce roman, Jean Louis Ondziadzoue relate les vestiges d’une guerre qui éclate en république du Congo. Foutoulou est maître de la grande forêt Zoumbata, une jungle où il fait exécuter les captifs. Anatole Mbolami fut l’un d’eux. Céline Mbazou, sa fille, une otage auparavant « butin commun » aux malfrats, devient la proie sexuelle de Foutoulou seul. Pour se venger et afin de se libérer de ses crocs, Céline Mbazou simule une grossesse. Dès lors, elle décide de s’enfuir avec « Je », une autre victime. La poursuite par les malfrats sera vaine. Arrivés à destination, Céline Mbazou et « Je » commencent leur aventure nouvelle.
Installés à Casablanca depuis la fin de leurs études à Toulouse en 1987, Kamal, Éliane et leurs deux enfants mènent une vie paisible. À l’approche de la quarantaine de Kamal, leur couple traverse une période de turbulences.
Kamal découvre alors un club de course de fond, qui lui fait retrouver sa sérénité : telle une thérapie, il enchaîne marathon sur marathon, au point de bouleverser toutes leurs habitudes.
Éliane, narratrice du roman, ne voit pas ce changement d’un bon œil et raconte leur vie de couple et ses ressentis, à travers l’histoire de son mari.
Le récit, qui prend naissance à Fès pendant les derniers souffles du protectorat et s’étale jusqu’aux années 80, reflète implicitement le cri de détresse d’un citoyen amer devant sa ville dénaturée qu’il a lui-même abandonnée. Le personnage central reste la médina de Fès qui garde jalousement un caractère andalou-médiéval. Fès se dévoile à travers une famille comme tant d’autres. Ses membres, un à un, livrent, par des impressions dissemblables, une tranche de leur vie.
Fès ne se conçoit pas sans ses villages alentour, ses montagnes, ses lacs, ses forêts. Elle continue sa marche dans le temps et certains Fassis, émigrés ailleurs, gardent la nostalgie d’un passé révolu qu’ils transmettent entre générations.
Zakaria est le premier volet d’une trilogie qui comprend, en outre, deux récits (un diptyque) S’il faut mourir / Puisqu’il faut vivre et Associations, un second roman.
Comme Camus évoquant ses trois premiers livres – un roman, une pièce de théâtre et un essai philosophique – Zebouchi considère ses trois ouvrages comme un tout.
Zakaria nous livre successivement les portraits de cinq personnages. Plus précisément, il nous relate le déroulement d’une journée dans la vie de chacun d’eux. Une journée particulière dans la mesure où elle marque une « fin de partie », la fin d’une époque, d’une histoire ou d’une vie.
Cet ouvrage est un recueil de 15 nouvelles et textes. De petites histoires qui racontent le quotidien de personnages ordinaires. Entre nostalgie et avenir incertain, ces hommes et ces femmes essaient de survivre au monde moderne, par l’isolement, le déni, le rêve, l’exil, ou même par la mythomanie et la folie.
Dans un décor clos, celui du village de Kabylie ou d’ailleurs, la gravité et le sérieux des situations sont toujours atténués par l’humour, la dérision et l’absurde, uniques remèdes à la démence et à la tentation de la mort. Quelques textes poétiques s’incrustent au milieu des histoires : des souvenirs et des rêveries de l’enfance. Pour clore ce recueil : geôles, un texte pour dénoncer les dictatures réelles ou symboliques, un hymne à la vie et à la liberté.
Le lecteur francophone ne connait pas bien l’univers des femmes égyptiennes d’aujourd’hui. Les Cléopâtre, Néfertiti et Hatchepsout ont plus de chance dans les médias occidentaux que leurs lointaines descendantes.
Le royaume du cœur raconte les histoires de vie de femmes dans une remarquable description de la société égyptienne, offrant une vue panoramique de l’univers d’un Orient méditerranéen.
Dans ce roman écrit dans un style nouveau, fluide, libre, bien à elle, l’auteure mélange les dialogues des personnages avec la narration et l’écriture scénique. Elle s’attache à décrier les fléaux du terrorisme et l’emprise de la drogue sur la jeunesse d’Egypte. Un roman émouvant, entre joies et angoisses, rêves et espoirs, dans lequel évoluent des personnages complexes et attachants.
Vers la fin de sa vie, lors de nombreux tête-à-tête nocturnes, Akdar révèle son histoire dont il n’a jamais fait état auparavant. Celle d’un homme qui lutte pour l’indépendance de son pays jusqu’au moment où le cours de la guerre le rattrape et le fait basculer dans les rangs de l’armée française, par un « choix impossible » qui devient l’unique possibilité de survie pour lui, sa femme Toutana et leurs quatre enfants.
À travers la vie d’Akdar et Toutana, ce roman évoque aussi la question de l’enfance éclaboussée par cette histoire dont l’héritage est encore lourd à porter.
Quel bonheur d’avoir deux mères qui t’admirent, l’une moderne, l’autre traditionnelle. Toutes deux voient en toi leur propre reflet, dans les traits délicatement sculptés, la peau fine, la chevelure soyeuse, la bouche pulpeuse et la couleur des yeux. Mais à condition que l’une d’elles ne soit pas impétueuse et difficile à côtoyer et qu’elles restent ensemble en harmonie avec la réalité, d’autant plus qu’elles doivent courageusement échanger des conseils sur ton éducation et contrôler tes débordements.
Un mirage, c’est la principale caractéristique de cette vie à l’université, loin du paradis que le protagoniste espérait connaître. Il s’agit d’une vie dans laquelle responsabilité, courage et ambition doivent se conjuguer au quotidien pour permettre à l’étudiant de réussir. Dans ce roman, une vie difficile qu’ils n’avaient pas imaginée attend nos quatre personnages. Certains vont s’obstiner tandis que d’autres abdiqueront à cause des multiples tentations qui les détourneront de leur objectif initial. Parviendront-ils à combiner des études difficiles et une vie financièrement compliquée ? Au fil de ce récit, le lecteur est amené à se questionner sur le sort de quatre personnages dont la vie universitaire peut vite se transformer en une lutte du quotidien
Ce livre est le récit d’un homme partagé entre trois cultures : une culture traditionnelle assurée par les femmes, l’éducation musulmane reçue à l’école coranique de son père, et la culture occidentale introduite par l’école où son père l’a envoyé.
Lancé à la recherche d’un savoir nouveau, l’auteur observe les Français. La population de Paris, sauvage, fuyant le contact, se retranche dans les galeries du métro, vêtue de peaux panthères, traquée par le froid, la neige et la tristesse...
Le chemin du savoir est parsemé de difficultés. Une maladie grave, l’hépatite B, vient accentuer ses épreuves. Les hospitalisations se succèdent. L’auteur est sauvé par une double transplantation du foie.
Le numérique a envahi l'espace public. Si la dématérialisation des démarches administratives en est sans doute la manifestation la plus immédiate pour le grand public, les cas d'usages se sont aujourd'hui considérablement diversifiés, en particulier grâce à l'utilisation de l'intelligence artificielle, que ce soit pour allouer des droits sociaux, délivrer des rendez-vous en préfecture, gérer les flux de transport ou encore, surveiller les populations. De nombreuses questions juridiques, spécifiquement de droit public, sont alors soulevées. Les lacunes, résistances et mutations du droit public sont, dans cet ouvrage, mises en évidence à travers l'étude de cas d'usage du numérique par les autorités publiques, dans l'exercice de leurs missions et dans l'élaboration des actes administratifs.
« Je te dirai quand te marier et avec qui, alors occupe-toi de tes études et deviens un excellent médecin comme ton papa ! » Tel est le mot d’ordre du puissant docteur Diop pour sa fille.
Mais la belle et brillante Malayka Diop rêve de liberté, de grand amour et de belles amitiés… Tout ce qui fait le bonheur d’une jeune fille de son âge.
Oppressée par ce père qui règne sur sa famille en véritable tyran dictateur, Malayka sent grandir en elle une colère et une rébellion prêtes à exploser et, avec elles, les vilains petits secrets et dysfonctionnements de cette famille, parfaite au premier abord.
Face à l’urgence climatique, le Sénégal est confronté à une mutation profonde de son tissu économique et social. Cet ouvrage explore l’impact du changement climatique sur trois piliers de son économie : l’agriculture, la pêche artisanale et l’élevage extensif, en prenant pour cadre d’étude la région de Saint-Louis.
À travers une approche qualitative rigoureuse, basée sur des entretiens semi-directifs et des monographies, l’étude met en lumière une réalité préoccupante : la dégradation des conditions climatiques menace directement la survie de ces activités, entraînant une insécurité économique croissante.
Avec plusieurs décennies de recul on s'aperçoit que les grands thèmes développés dans Nations nègres et culture, non seulement n'ont pas vieilli, mais sont maintenant accueillis et discutés comme des vérités scientifiques, alors qu'à l'époque ces idées paraissaient révolutionnaires. L'indépendance de l'Afrique, la création d'un État fédéral continental africain, l'origine africaine et négroïde de l'humanité et de la civilisation, l'origine nègre de la civilisation égypto-nubienne, l'identification des grands courants migratoires et la formation des ethnies africaines, etc. ; tels sont quelques thèmes principaux, toujours d’une grande actualité, explorés par Cheikh Anta Diop, l'historien africain le plus considérable de ce temps.
La croissance et le développement de l'Afrique subsaharienne constituent un véritable mythe : ils sont évoqués dans tous les discours, mais tardent à se concrétiser. L'évidente contradiction entre les objectifs volontaristes affichés par les pouvoirs publics africains et la faiblesse des moyens dont ils se dotent conduit à s'interroger sur les ressorts de ce paradoxe et à mobiliser comme facteur explicatif l'extraversion qui caractérise les liens qu'entretient l'Afrique avec le reste du monde, en particulier les liens économiques. Vu de loin, le comportement des pouvoirs publics africains paraît incohérent et parfois suicidaire, en tout cas en contradiction avec les impératifs du développement.
La décolonisation africaine n'aura-t-elle été qu'un accident bruyant, un craquement à la surface, le signe d'un futur appelé à se fourvoyer ? Dans cet essai critique, Achille Mbembe montre que, au-delà des crises et de la destruction qui ont souvent frappé le continent depuis les indépendances, de nouvelles sociétés sont en train de naître, réalisant leur synthèse sur le mode du réassemblage, de la redistribution des différences entre soi et les autres et de la circulation des hommes et des cultures. Cet univers créole, dont la trame complexe et mobile glisse sans cesse d'une forme à une autre, constitue le soubassement d'une modernité que l'auteur qualifie d'" afropolitaine ".
Un panorama synthétique des grandes notions du droit. Qu'est-ce que le droit ? Le terme recouvre un ensemble de notions qu'il convient de maîtriser. C'est le droit objectif, c'est-à-dire les règles de conduite qui, dans la société, gouvernent les relations des hommes et s'imposent à eux. Mais ce sont aussi les droits subjectifs , à savoir les prérogatives reconnues à un individu dans ses rapports avec les autres, sous la protection de l'autorité publique.
Cet ouvrage présente sous forme synthétique les notions essentielles du droit . Sont envisagés, d'abord, les éléments généraux que constituent les sources du droit (traité, loi, jurisprudence, coutume) et ses principales divisions (droit civil, constitutionnel, commercial, communautaire...)
Point d'intersection du droit privé et du droit public, assurant l'organisation des marchés, l'efficacité du crédit et la protection des particuliers,le droit bancaire organise la collecte et la redistribution de la monnaie. Le droit bancaire est institutionnel car établissements et autorités bancaires forment le secteur bancaire, secteur réglementé par un statut spécial.
Un ouvrage complet qui donne les bases indispensables pour l'étude méthodique du droit.
La différence entre un bon et un mauvais étudiant n'est pas qu'une question de travail.
Le bon étudiant domine sa pensée et ses connaissances par la rigueur et la logique, le mauvais accumule mots, phrases et paragraphes en se laissant guider par la fantaisie et l'approximation. Le premier intérêt de la méthodologie est donc d'aider l'étudiant à devenir meilleur.
Un ouvrage sur la méthode en droit peut prendre deux orientations : celle du fond ou celle de la forme.
Après «Le Livre noir du communisme», «Le Livre noir du colonialisme» est l'ouvrage de référence sur les pages sanglantes, les excès, les méfaits mais aussi les discours de légitimation de la colonisation.
Les conquêtes, puis les luttes pour l'indépendance ont nourri les pages les plus sanglantes de la colonisation: aux Caraïbes, en Australie, en Amérique du Nord, les conquérants ont perpétré de véritables exterminations; en Algérie, au Vietnam, les luttes de libération sont devenues des guerres destructrices. Mais le colonialisme, ce fut aussi la traite et l'esclavage, c'est-à-dire la déportation de dix à quatorze millions d'hommes et femmes; ce fut, une fois l'esclavage aboli, le travail forcé et les terribles conditions sanitaires qui lui étaient associées.
Mohammed Cissé explore à travers ses écrits des thèmes universels et intimes. Son premier roman, Le Palais-Royal, a paru aux éditions L’Harmattan en 2021.